• Facebook - Black Circle
  • Facebook - Black Circle

BONUS TRACK : Intégrer le Codir pour quoi faire ?

L’envers du décor, vu par un ancien dirigeant anonyme au goût prononcé pour la Chouffe...

L’autre jour alors que je prenais sagement une binouz au PMU du coin, j’ai croisé un mec en jaune et noir. Un mec du TUC. On les reconnait de loin les gonzes. Un corps de rêve, une chevelure dorée, des jambes de gazelles, et un petit côté intello premier de la classe. Lui en revanche était aussi affûté qu’un couteau à beurre (merci à l’auteur de cette belle phrase, peut-être se reconnaitra t’elle) j’ai donc voulu connaître son secret. 

Alors j’ai discuté avec lui, un moment, un long moment. Du coup j’ai repris une bière, puis deux, puis trois… et voici l’histoire qu’il m’a racontée. Enfin plutôt la seule partie dont je me souviens. 

Pour des raisons évidentes certains propos ont largement été déformés et la plupart de ses informations sont complétement foireuses.

"Nous sommes le 01 Février 2018, l’heure approche. 

Alors que je m’apprête à tirer ma révérence pour laisser place à deux jeunes pousses (un mec plus porté sur la chouffe que sur les entrainements et une nana dont la chevelure flamboyanteest digne d’un chef d’œuvre de Walt Disney) voilà que je me remémore mes deux ou trois années (quand on aime on ne compte pas) de bons et loyaux services au sein du CODIR du TUC au poste de chief of the pole entrainement –sauciflard-binouz.

De prime abord, occuper un poste au sein du CODIR d’un club ça ressemble à un truc pompeux, où tu passes ta journée à répondre à des mails de licenciés qui malgré leur niveau d’ingé ne sont pas capables de lire ce que tu as déjà écrit ou répété. C’est aussi de la paperasse (encore plus qu’au boulot ou à la maison), des débats passionnants, animés par des passionnés, autour des playlist du jeudi soir, des dernières chaussures à la mode pour courir ou encore de la dernière photo sexy de Laure Manaudou et tout le pour peanuts! Mère-Theresa serait fière de moi.

Mais les apparences sont parfois trompeuses.

Si tu pousses la porte de ce microcosme, tu y découvriras les strass et les paillettes, les soirées au champagne (Ruin’art, Mouette et Chardon, Veuve Coquelicot…), les restos gastros (L’hippotamus, Macdo…), les clubs ultra select, du Shanghai au Dauphin en passant par le biérographe. 

Attention toutefois, petit rappel préventif pour tenir le cap en soirée : un trait danger, deux traits sécurité.

Bref, si t’es pas trop con, tu l’auras compris c’est la belle vie en comparaison de mes jeunes années de rugbypède où les soirées du dimanche se passait au club houz’. #momentdenostalgie #l’odeurdelabièremélangéàlasueurmemanque

Mais le CODIR c’est aussi (et surtout) une belle bande joyeux prix Nobels menés d’une main de fer par un gland en velours dont la rigueur et le dévouement à la cause ont de quoi faire rougir les despotes des plus grandes dictatures russes.

Lors de mes trois années d’esclavage, j’ai croisé la route d’une grande frisée pratiquant l’art de la manipulation corporelle (elle aussi un peu trop portée sur l’apéro), une réac pro femen(sauf qu’elle ne se pointait pas les boobs à l’air lors des réunions), un mec qui se plaisait (et se plait encore) à jouer la femme sexy à lunette et qui espère secrètement (ou pas) devenir un jour la prochaine Conchita Wurst, un brave gars aussi banquier que Miguel Blesa (wikipédiaest ton ami ne l’oublie jamais), un tandem d’informaticiens maitrisant tout juste Excel, un trio de types qui a cru que le TUC c’était le Real Madrid - ou le Barça, je ne voudrais fâcher personne - (achat d’un aéronef pour les sorties clubs, inscriptions de certains licenciés au championnat du monde IM – vous étiez pas au courant ?…), un gazier qui voulait que les tri-fonctions soient designées par JPG…bref tu l’auras compris avec une équipe comme celle-là tu ne pars pas gagnant.

Mais on s’en branle, au TUC on n’est pas là pour gagner ! 

Pourtant, chaque année de nouvelles têtes viennent s’ajouter parmi les licenciés. Des renforts rejoignent l’équipe du CODIR quand d’autres ont enfin compris qu’il était temps de partir. 

Mine de rien, être membre du CODIR c’est un vrai sport. Un sport qui comporte bien plus que trois disciplines enchainées.

Mais le CODIR c’est surtout une histoire de potes, une histoire qui se partage, qui se vit et se transmet.

Je remercie chacun des membres du CODIR, anciens et nouveaux, de m’avoir offert cette parenthèse dorée à vos côtés. Je souhaite à mes deux comparses de vivre la même expérience que moi.

Tendresse et nougatine.

PS : Si avec ça tu t’engages c’est que n’a rien compris. »

TUC TRIATHLON

Stade Universitaire Daniel Faucher

Allée du Professeur Camille Soula

31400 TOULOUSE

contact@tuc-triathlon.com