Relai de choc à la ronde givrée

428 ! C'est le nombre d’équipes qui ont eu le courage de défier les mi-TUC mi-crétins. Après quelques complications pour former le quatuor qui écrira l'histoire de l'épreuve (pas cette année) car la sélection était difficile. En premier relayeur on retrouve Quentin, pépite parmi les premier année au tuc recruter suite à un message sur facebook et l'appel de l'aligot saucisse.

 

Après les 8 premier km parfaitement exécutés sur le bitume, la seconde partie trail aura eu raison de lui. Doublé, écrasé, MASSACRE par la concurrence féroce de réels trailers dans la partie boueuse, il eu réussi a remonter quelques bonhommes sur le retour vers Castres avant de pouvoir frapper fièrement le main de ses compatriotes TUCos.

 

En seconde relayeur, le seul non tuc, non triathlète, no toulousains, mais milieu de terrain offensif, il pris le relais du milieu pour être dans son élément. (il y a jeu de mot dans cette phrase #football #zidane #10 #10km)

 

Le troisième relayeur, le capitaine, s'élance dans la course. La météo menaçante le pousse a se dépêcher pour finir sec et laisser la pluie pour le dernier relayeur. Après m'être dit que je ne partais pas vite (tout le monde m'avait averti : grosse bosse au 10eme) mais la vue d'un concurrent juste devant moi a fait voler mes promesses en éclat, j'allonge la foulée dans une petite montée pour le rattraper mais le problème c'est qu'au même moment un autre concurrent me double, bref un coup d'épée dans l'eau. Ca monte, ca descend, on longe les bois, des adversaires me doublent mais c'est pas grave, le décor est joli (j'essaie de penser à tout sauf à mes jambes). Enfin la fameuse montée arrive, je la fais en trottinant sans me mettre dans le rouge. Enfin les 4 derniers kilomètres qui sont en faux plat descendant (avec vent de face et pluie), je me régale, je redouble quelques concurrents et passe le relais à Francis.

 

Enfin le dernier relais, parti dans un fauteuil a la 17e place, j’étais sans repère n'ayant jamais été aussi bien classé. Après 2 gros kilomètres les premiers concurrent me rattrape et me dépose. Enfin arrive la boue et la pluie, qui ne feront qu’aggraver ma situation. Les autres coureurs passent les un après les autres. La pluie masquait la douce odeur du repas chaud qui m'attendait a l'arrivée, je n'avais plus de repère pour m'orienter vers la victoire qui ne me tendait plus les bras. Quand enfin arrive la dernière descente, j’essaie d’accélérer mais je n'ai plus rien dans les jambes. Mes coéquipiers m'attendant désespérément en pensant que je suis chaque maillot jaune qui arrive.

 

Un petit dernier tour de gymnase tous les 4 pour qu'on puisse tous gouter a la pluie rafraîchissante de castres.

 

Seulement 45 valeureuses équipes auront la chance de profiter de notre gentillesse pour finir devant nous de toute façon l'aligot n’était pas encore prêt....

 

 

 

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