L’Ariégeoise : Sortie roulante ou la Mountagnole XXL…

03/07/2018

L’échéance est finalement arrivée… Pas que je sois un grand fan de montagne mais je la préfère avec plus de neige et des skis aux pieds. Comme j’y vais sans aucune préparation spécifique (je compte clairement sur la surcompensation du stage à Tenerife…) je n’ai pas d’objectif particulier surtout que je suis sensé enchainer derrière. Donc quand Régis me propose de la faire à 3 avec David je me dis que d’avoir 2 compagnons de galère ça peut être sympa.

On se retrouve donc aux voitures avant de prendre tranquillement le chemin de la ligne de départ. C’est là que David lance sa première attaque ! On essaie de le suivre en zigzaguant entre tous les concurrents qui empruntent le même goulot d’étranglement. On arrive sur place (à un bon km de la ligne de départ quand même) ou on retrouve d’autres TUCos dont Fernando. David trouve qu’on est encore trop loin donc on repasse sur la piste cyclable et on redouble quelques centaines de participants avant s’insérer en force dans la queue. On voit les autres TUC qui sont arrivés plus tôt assez loin devant et qui ont probablement des objectifs différents.

Le départ est donné et David lance sa 2e attaque… On essai de suivre avec Régis en slalomant de nouveau. Sortie de Tarascon, ça commence à se dé-densifier un peu et ça part fort. On double quelques TUCos (Coucou Justine, coucou Copain !) et ça accélère encore. Je repense à Regis qui me dit 5min plus tôt qu’il va falloir gérer son effort parce qu’il a pas trop l’habitude des sorties de plus de 100 bornes. Je regarde le compteur : on roule à 53 km/h… Je décide de laisser partir David et je suis surpris de voir Régis le suivre. Je me dis que je le ramasserai plus tard en cours de route quand il sera calmé J

La première montée arrive, je temporise parce que je sais que la journée va être longue. Je repense aux conseils de Lolo M. qui me dit de garder du jus pour Beille et de ne pas me faire avoir à prendre trop de relai. Dans les portions de plat qui suivent ça ne loupe pas. Je me retrouve devant sans trop comprendre comment. Je prends un bon relai et fait signe de tourner. Rien. Encore. Rien. Je commence donc par mettre un gros tir à ceux qui me suce la roue depuis 15min en leur disant de bien passer le message à tout le peloton derrière. On repère facilement les grimpeurs du haut de leur 50kg qui attendent sagement leur heure pour me poser dans la première bosse qui se présentera. Faux plat descente je décide d’attaquer et de partir tout seul. Je rattrape quelques concurrents esseulés qui prennent le wagon mais avec qui on prendra des relais. Arrivé en bas de Montségur régis est au rendez-vous avec quelques plumes en moins. Il me raconte comment il s’est retrouvé devant à pre