Promenade du dimanche d'IronPierre

25/06/2018

Le soleil se lève doucement sur la Promenade des Anglais, les vélos ont été déposés la veille, ainsi que les sacs de transition (avec tout un tas de barres énergétiques que je n’ai pas oubliées comme à d’autres raids :) ). J’ai évité le lait le matin, une des leçons particulièrement utile du stage à Auzat et des conseils de sage de Lolo Marquez (c). Ne sachant pas très bien à quelle vitesse je vais nager, je me mets dans le SAS de 1h06. Et c’est le départ, l’eau est belle et assez bonne. Aux différents tournants et bouées, ça bagarre un peu mais les entrainements de Nakache avec Laura qui n’a de cesse de me foncer dessus m’ont vacciné! A la fin de la première boucle, proche de la côte, une forte envie de revenir sur la terre ferme me prend mais je ne me suis pas tapé tous ces entrainements du lundi matin avec des remontrances de Laetitia sur la qualité de mes pirouettes pour ça, alors je continue et finis la natation. 1h05, ravi, je prends le temps de prendre une petite douche, vois quelques TUCos encourageants (Merci Guillaume et Lucia) et c’est parti pour le vélo.

 

Il fait bon, pas trop chaud, sur le plat, je me fais passer par Laurent Jalabert et Frederic Lureau mais mes amis sont encore derrière, et ce n’est que dans la montée que je retrouve les premières têtes connues. Je passe le col de l’Ecre (km 70) en forme avec une belle montée en repensant aux ascensions du col de Porc, du plateau de Beille et de la protection bienveillante de Christophe Romano et surtout avec une chanson dans la tête qui me suivra pendant toute la course: « Fleur d’épines, Fleur de rose »: https://www.youtube.com/watch?v=cv_bwM3XETI&frags=pl%2Cwn. Chelou le type… La course continue et que ne fut pas ma joie quand je vis le fidèle Vincent Montségur qui m’accompagnat pendant la montée de Gréolières (km 100), deuxième montée redoutée de la course de 6 km à 5% après le Col de l’Ecre. Puis la partie dure